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Il y a ici, dans les collines de Pagnol, dans le Vallon des douces dans le 11e arrondissement de Marseille, 4,4 hectares de terrain dont une partie est classée en terres agricoles, qui risquent d’être vendus aux promoteurs immobiliers. Ce lieu est absolument indispensable, il ne doit pas être remplacé par du béton et des bâtiments.

On aura beau vouloir faire des projets de cantine plus verte, locale, en bio, sans terrains agricoles protégés, ce n’est pas possible.

Marseille doit protéger les terres agricoles restantes. Le maintien de la production agricole et donc de terre fertile à proximité immédiate et au sein d’une Métropole est un enjeu central.

Protégeons les terres agricoles de Marseille pour une cantine des minots bio, locale et pourquoi pas végétarienne.

Chaque jour, la Sodexo prépare plus de 50 000 repas pour nos enfants. Pour organiser la cantine, la Mairie fait depuis des années le pire des choix : celui de tout confier à un seul prestataire, un géant de l’industrie agro-alimentaire, la Sodexo.

Le résultat est sans appel : production industrielle, qualité médiocre, gaspillage alimentaire, achats à la tonne, tarifs élevés, empreinte carbone négative, enfants qui manquent d’énergie…

Ce système de la cantine unique, il n’existe plus qu’à Marseille et il n’a que trop duré. Nous voulons y mettre fin.

Agriculture urbaine, circuit courts, production locale, espaces naturels préservés, diversification des modes de production, c’est toute une chaine

Sortir de la Sodexo, c’est une nécessité écologique, sociale, éducative, économique et démocratique. Les petits marseillais méritent mieux que la Sodexo.

Divers projets locaux ont détruit des terres agricoles à Sté Marthe, à ChâteauGombert et ailleurs.

À Marseille le béton est roi, et rien ne résiste à l’appétit des promoteurs.

Nous ne pouvons pas continuer à laisser disparaître nos espaces verts, garants aussi d’une meilleure qualité de l’air dans cette ville championne au niveau pollution.

Nous nous trouvons ici dans un petit paradis, un des derniers témoins de l’identité des vieilles campagnes marseillaises et ça aussi nous devons le protéger. Marseille n’arrête pas de perdre son identité.

Nous voulons sauver notre identité, sauvegarder notre territoire et repenser notre rapport avec la nature .

Cette volonté forte contribue aussi au désir de protéger nos agriculteurs locaux et d’encourager la mise en place de potagers dans les écoles , de visite sur site de production pour éduquer nos enfants à apprécier ce qu’ils ont dans leurs assiettes et ne pas se laisser emporter dans la malbouffe » .

Cette production locale en protégeant nos espaces verts est créatrice d’emploi locaux non delocalisables pour les marseillais.

Plutôt,que d’aller acheter des fraises d’Espagne ou des tomates du Maroc, chez des grossistes par tonnes, penser et cultiver local permettrait d’avoir plusieurs cuisines qui pourraient diversifier leur repas , faire travailler des producteurs locaux, privilégier les produits locaux et de saison.

C’est de cette façon que nous arriverons à inverser la tendance.

Penser global. agir local, sauvegardera nos espaces naturel, créera de l’emploi et fera renaître notre célèbre patrimoine culinaire, qui est un des meilleurs régimes alimentaire.

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